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    Messages récents

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    News / Re : Hatsune Miku en concert à Paris pour 2018
    « Dernier message par Fenibax le Aujourd'hui à 00:31:50 »
    Je vais devoir réserver u billet! Voir un concert de Miku, est devenu mon objectif numéro  maintenant!
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    Ecriture / Re : Somewhere over the Rainbow
    « Dernier message par Youkoulélé le 14 février 2018, 08:34:19 »
    Bonne Saint-Valentin tout le monde ! (et surtout les célibataires)

    Pour l'occasion je vous propose un court texte que j'ai écrit.  ;)
    Cela diffère pas mal de ce que j'ai l'habitude d'écrire donc j'espère que ça vous plaira ! ^^

    Bonne lecture !

    La Fleur de l'aube

    Spoiler
    Par une fraîche matinée d’hiver, alors que les premiers rayons de soleil perçaient le ciel et révélaient le fin manteau neigeux dont la ville s’était parée, Flower sortait tranquillement de chez elle. Un bouquet de fleurs en mains et la boule au ventre, elle se mit en route. C’était un jour spécial pour elle, 14 février, elle avait rendez-vous avec celui qu’elle aimait.

    Une fine neige tombait doucement autour d’elle pendant que son léger souffle produisait une petite brume qui se dispersait au fur et à mesure de sa marche. Les rues n’étaient que peu fréquentées de si bon matin. Ce quartier, d’une paisible banlieue, paraissait doucement se réveiller au contact des premières lumières du jour.

    Il neigeait aussi le jour où ils se sont rencontrés, c’était dans ce parc, celui par lequel Flower devait passer. Ce jour là, elle était tranquillement en train de lire de manière mélancolique un de ses recueil préféré, “Les Contemplations”, sur un banc sous un arbre à l’abris de la neige. Elle appréciait particulièrement lire à l’extérieur, surtout par un temps aussi sublime.

    “C’est un magnifique temps pour lire, n’est-ce-pas ?” lui avait-il dit.

    Flower repensait à ce doux souvenir alors qu’elle quittait le havre boisé. Pourquoi avait-t-il été la voir ? Se demandait-elle.

    Depuis ce jour, ils avaient pris l’habitude de se retrouver sous l’arbre du parc afin d’échanger leurs lectures. Ils avaient des goûts littéraires similaires. Victor Hugo étant pour eux deux leur auteur fétiche, ils s’amusaient à théâtraliser des passages des Misérables en plein air.

    Une soudaine bourrasque sorti la petite Causette improvisée de son songe et fit quelque peu voleter son long manteau sombre et son écharpe argentée. Plus aucun Jean Valjean n’était là pour veiller sur elle.

    Au croisement d’une rue elle aperçut le cinéma du quartier, un petit cinéma modeste avec à l’affiche quelques films. Ils leur arrivait d’aller voir un film de temps en temps le soir, ensemble. Ce n’était pas les séances en soi dont Flower se souvenait, mais  du retour, lorsque le ciel était dégagé et les étoiles visibles. Elle ressentait en elle un profond sentiment de plénitude et de sérénité face à ce tableau céleste, accompagnée de son cher et tendre. Elle se sentait comme protégée au milieu de cet espace infini au dessus de sa tête. Ce fut sous ce spectacle étoilé qu’ils se prirent pour la première fois la main. Ressentait-il la même chose qu’elle à ce moment là ? Se demandait Flower.

    Son cœur se resserra en repensant à ces moments. Elle voulait pouvoir y revenir, elle voulait que ces moments ne se soient jamais arrêtés. Plus que tout, elle voulait lui dire, lui dire à quelle point elle l’aimait. Elle s’en était toujours voulue de ne pas lui avoir dit ces soirs là.

    Elle l’aimait profondément, il était intentionné, drôle, intelligent, cultivé… Rien que par sa présence, Flower se sentait rassurée et son sourire l’emplissait de joie. Elle savourait en silence chaque petit moment qu’elle pouvait passer avec lui et, une fois séparé, se languissait de le revoir de nouveau. Ce sentiment était-il réciproque ? Se demandait-elle, des larmes naissantes au yeux.

    La neige continuait de tomber alors que Flower entrait dans le jardin de repos. Au milieu des âmes endormis elle retrouva avec émotion son bien aimé.

    Elle déposa son bouquet de houx vert et de bruyère en fleur devant la stèle de pierre.

     

    “Je t’aime”
    3
    Présentation / Ohayo! Je suis Fenibax!
    « Dernier message par Fenibax le 13 février 2018, 22:51:58 »
    Je suis Fenibax, j'ai 23ans, je suis en formation d'infographiste, je veux devenir game designer plus tard, j'aime beaucoup les jeux vidéos surtout les Rpg genre Final Fantasy et Kingdom heart et les mangas! J'aime beaucoup Hatsune Miku, mon téléphone est essentiellement remplis de ces musiques et évidemment ceux des autre vocaloid, mon clip et musique préférer est et je pense restera Karakuri pierrot même si elle est très triste , j'aime beaucoup ce genre de musique comme les Dango Daikazoku! Je suis dessinateur amateur, créateur de jeux amateur, écrivain amateur et en gros ben...je suis un amateur?! J'ai connu (s'il vous plaît certains, ne m'en voulez pas!) Grâce aux jeux project diva ! J'ai beaucoup aimé le 2nd sur PSP, que j'ai pris tous les autres jeux aussi, j'ai aussi acheter la VR pour Hatsune Miku pour vous dire, j'aurai vraiment aimé voir un de ses concert mais... :'( c'est pas pour maintenant! Je suis vraiment fan, donc si il y en as qui veulent bien me parler, n'hésitez pas! Je fais aussi un Visaul novel sur les vocaloid en ce moment. Voila je pense que c'est suffisant pour avoir une idée sur moi.
    4
    Discussions générales et questions / Pub pour Amino ^^
    « Dernier message par PoulpeGirl le 11 février 2018, 22:09:37 »
    Hey  :)
    Je fais ce topic pour vous conseiller une appli super qui concerne en petite partie Vocaloid, mais je le fais quand-même.
    C'est une appli où plusieurs fandoms se réunissent sous forme de... Mini forums ^^ Et donc, il y en a plusieurs sur Vocaloid et un sur UTAUloid ( francophone, créé par moi, qui s'appelle UTAU FR B) )
    Voilà, donc c'est un bon moyen de se retrouver dans un endroit où on peut partager ses passions, donc voilà ^^
    5
    Ecriture / Re : Jyôka se met à écrire !
    « Dernier message par Jyôka Ryu le 11 février 2018, 11:32:16 »
    Hello,

    Je viens aussi de publier une histoire unique avec ALYS "Alys et Kibo".
    C'est un style très différent de ce que j'ai l'habitude de faire (ce qui a fait multiplier mon stress avant de publier par 10 000^^')
    J'espère que ça vous plaira !

    Bonne lecture !

    Spoiler
    Alys et Kibo

    – Je n’en peux plus… Encore une journée…

    Tels étaient les mots d’Alys alors que le réveil ne cessait de sonner. Elle était toujours allongée sur son lit, maudissant ce bruit strident et incessant. La jeune fille finit enfin par se lever et descendit lentement les escaliers qui menaient vers la cuisine. Elle prépara alors machinalement son déjeuner, se prépara et partit pour sa journée de travail. Celle-ci passa lentement, comme d’habitude. Alys retourna chez elle en ayant le sentiment d’avoir encore gâché un jour de sa vie.

    Elle ne prêtait que peu d’attention aux quelques espaces verts qui parsemaient la ville. L’ensemble était désespérément étouffé par les énormes bâtiments austères en béton. De temps en temps, la jeune femme passait devant quelques magasins, où les annonces publicitaires scandaient sans cesse des slogans répétitifs.

    Mais ce n’était pas cela qui perturbait le plus Alys. Alors qu’elle marchait lentement dans la rue, elle sentait le regard des passants, persistant et inquisiteur. La dame à la tresse n’avait jamais eu le sentiment d’appartenir à ce monde. Quoiqu’elle fasse, elle se sentait à part. Pourtant, elle ne parvenait pas à trouver la raison de cette impression. Elle ne s’était jamais intéressée aux mêmes choses que ses prétendus amis. Elle n’écoutait pas la même musique, ne regardait pas les mêmes films, ne visionnait pas les mêmes émissions télé. Alys avait toujours été jugée pour cela. De ce fait, elle avait, toute sa vie, été mise à l’écart. Souvent, on la qualifiait d’« asociale », d’ « agoraphobe », ou d’un quelconque autre adjectif qui n’avait, pour elle, que peu de sens.

    Durant des années, elle avait supporté les brimades. Celles-ci avaient débuté à l’école primaire, et avaient continué durant toute sa scolarité. Au final, Alys s’était construite construit une sorte de carapace mentale, tentant de faire fi de toutes ses remarques. Bien souvent, elle parvenait à faire illusion. Elle se devait de rester forte, de montrer un mental d’acier. Ainsi, elle avait franchi tous les obstacles qui s’étaient dressés devant elle, et avait fini par trouver un emploi stable qui lui permettait de subsister à ses besoins. Cependant, elle se sentait désormais désespérément seule. Toutes ses années de moqueries avaient finalement eu un impact sur elle. Elle s’était, en quelque sorte, renfermée sur elle-même.

    Alys continuait de marcher dans la rue, au milieu de la foule et était, comme souvent, perdue dans ses pensées. Comment sortir de ce carcan ? Elle avait beau avoir vingt-et-un ans, un appartement et un travail fixe, elle désespérait de trouver le sens de sa vie. Elle passait le plus clair de son temps seule, « enfermée dans son monde », comme disaient les membres de sa famille.

    Parfois, elle pensait mettre fin à ce mal-être. « Quelle différence cela fera-t-il ? », songeait-elle régulièrement. Elle ne manquerait à personne. De plus, cette douleur inaccessible qu’elle ressentait constamment au fond de sa poitrine s’évanouirait enfin… Alys jeta un œil vers sa gauche, et vit l’immense pont de la ville, en métal, gris et froid, qui surplombait le fleuve.

    Quelques minutes plus tard, Alys eut atteint le pont. Elle ressentait subitement le vent fort et glacial. Elle monta sur la barrière de sécurité, et resta immobile.

    Sa vie repassait devant ses yeux… Les brimades, la solitude, les rares bons moments ne pouvaient éclipser les mauvais. Quelques larmes coulèrent le long de ses joues.

    Puis, le silence… Rien d’autre que le froid et le silence…

    ***

    Le vide se faisait tout autour d’Alys. La jeune fille ne ressentait plus rien. Autour d’elle, il ne restait que le néant. Contrairement à ce qu’elle aurait pu penser, cette sensation n’était pas rassurante. Ses soucis ne s’étaient pas évanouis pour autant. Elle se retrouvait une nouvelle fois en position de faiblesse, elle ne pouvait plus rien faire. Elle ne ressentait que le désespoir.

    C’est alors qu’Alys sentit une forte pression sur son épaule droite. Elle tourna la tête et observa une main qui la ramena vers l’arrière. Alys tomba violemment, le dos au sol. La jeune fille reprit lentement ses esprits. Après quelques secondes, elle se retourna pour de bon, et observa le jeune homme aux cheveux bruns qui se tenait derrière elle, en sueur. Il était plutôt bien bâti. Il avait des yeux verts perçants, était rasé de près et portait des vêtements simples, un simple jean et une chemise bleue.

    Le jeune homme dit à Alys, toujours paniquée :

    – Vous allez bien ? Vous avez failli faire une grosse bêtise…

    Alys ne répondit pas. Le jeune homme avait souligné l’absurdité de son geste avant tant de simplicité. La fille à la tresse se contenta d’acquiescer en bougeant la tête de haut en bas. Puis, l’homme releva Alys, qui était toujours assise à même le sol, et la ramena vers sa voiture.

    – Je vais vous ramener chez vous. Ne vous inquiétez pas, je ne suis pas dangereux, ajouta-t-il comme pour se justifier. Il se doutait que la plupart des filles d’aujourd’hui se méfiaient des inconnus, et il ne pouvait pas leur donner tort. Il préférait donc spécifier que ses intentions n’étaient pas mauvaises.

    Tandis qu’ils se dirigèrent lentement vers la voiture, Alys fut soulagée d’avoir été sauvée. Elle regrettait déjà ce moment de folie qui avait failli lui être fatal. Finalement, elle n’avait pas encore trouvé la bonne solution pour se débarrasser de ses soucis, de son mal-être. Le jeune homme l’installa ensuite sur le siège passager de son véhicule, une petite voiture citadine rouge. Il partit chercher une grosse couverture dans le coffre et couvrit Alys. Puis, l’homme s’installa au volant et mit le contact.

    La radio démarrait en même temps que la voiture. Alys entendit alors l’une de ses chansons préférées. Un CD tournait dans l’autoradio, l’homme n’écoutait donc pas cette chanson par hasard. Cette musique avait quelque chose de rassurant pour Alys, rien d’autre n’aurait pu la réconforter davantage en ce moment difficile. Pourtant, elle fut étonnée de rencontrer un homme qui écoutait cette mélodie. Ce n’était pas le genre de chansons que l’on entendait régulièrement à la radio.

    – Vous aimez ça ? demanda le jeune homme.

    Alys, une nouvelle fois, se contenta de répondre par gestes.

    – C’est l’une de mes chansons préférées. C’est assez rare de croiser quelqu’un qui aime ce genre de musique.

    Alys se dit qu’il lui ôtait les mots de la bouche.

    – Au fait, je m’appelle Kibo. Enchanté.

    La fille à la tresse parla alors au jeune homme pour la première fois :

    – Je suis Alys. Ravie de vous connaître.

    ***

    Le soir venait de tomber. Les lumières de la ville calmaient et hypnotisaient quelque peu Alys, qui se contentait de donner à Kibo les légères instructions afin de se rendre à son appartement. La musique continuait de vrombir à travers les enceintes de la voiture. La jeune femme aurait bien pu s’endormir, apaisée. Bien qu’elle se trouvât dans un véhicule avec un inconnu, elle était rassurée par la présence de Kibo. L’homme dégageait une impression de confiance. Alys n’avait encore jamais ressenti cela pour un garçon.

    La voiture rouge continuait sa route dans les rues de la ville, lentement, les routes étant légèrement embouteillées. Kibo se disait que c’était mieux, cela permettait de calmer encore davantage Alys. Il posa sur elle un regard rassurant et protecteur.

    Ils arrivèrent ensuite dans la rue de l’appartement. Kibo se gara dans le petit parking avoisinant, et éteignit le moteur. Puis, il resta silencieux quelques secondes, comme s’il attendait une réaction. Alys joignit ses mains l’une à l’autre et baissa la tête. Elle rougissait. Prenant son courage à deux mains, elle invita son sauveur à monter.

    – Je pourrais vous offrir un petit quelque chose, murmura-t-elle, toujours timide. « Un thé… Je n’ai pas d’alcool, malheureusement », s’excusa-t-elle.

    Kibo sourit :

    – Un thé, c’est parfait !

    Les deux nouveaux amis montèrent alors ensemble l’escalier qui menait à l’appartement. Alys fouilla dans sa poche, et sortit la clé de la porte. Ses sentiments étaient mitigés : d’une part, elle n’osait plus prononcer un seul mot. C’était la première fois qu’un garçon rentrait chez elle, et elle se demandait ce qu’il allait penser de son appartement. D’autre part, elle aurait voulu que ce moment ne prenne jamais fin. Qu’eux deux restent figés dans ce moment précis.

    Alys ouvrit la porte, et entra la première, afin d’allumer la lumière. L’entrée donnait directement sur un petit salon. La jeune femme invita Kibo à s’installer sur le canapé, alors qu’elle se dirigeait vers la cuisine pour préparer le thé. Pendant que l’eau chauffait, elle rejoignit le garçon. Le silence était pesant, mais rassurant.

    – Vous n’avez personne pour veiller sur vous ? se risqua de demander Kibo. « Je ne suis pas certain que ce soit une bonne idée de vous laisser seule ce soir… »

    – Je n’ai pas grand monde, répondit Alys. « Et je ne peux pas dire à ma famille ce que je viens de faire… »

    Kibo eut un regard compatissant. « Si c’est le cas, je veux bien rester auprès de vous… »

    Alys ne répondit pas, mais eut un léger sourire alors qu’elle partit chercher le thé. Elle servit la boisson dans son plus beau service, et posa les tasses délicatement sur la table.

    Les deux jeunes gens restèrent un instant silencieux sur le canapé. Puis Kibo se mit à discuter.

    – Alors, j’ai remarqué que la musique dans la voiture vous plaisait…

    – Oui, c’est très rare de rencontrer quelqu’un qui a les mêmes goûts que moi, rétorqua Alys.

    Ils continuèrent de discuter de divers sujets autour de plusieurs tasses de thé. Après quelques heures, Alys s’endormit paisiblement sur le canapé, sous l’œil attentif de Kibo. Même si cette journée aurait pu s’avérer fatalement tragique, Alys n’avait que rarement passé une aussi bonne soirée. Kibo, lui, ne s’endormit que d’un œil, préférant encore garder son attention sur la fille à la tresse.

    ***

    Alys et Kibo s’étaient vus plusieurs fois durant les semaines qui avaient suivi. Ils s’organisaient souvent des sorties au parc ou au cinéma. Ils possédaient également des goûts très semblables concernant les films. Ils pouvaient dès lors se permettre de se rendre au cinéma le plus proche, et de choisir un film rapidement. La discussion concernant le choix du film ne durait généralement pas bien longtemps. Ces sorties avaient permis à Alys de s’ouvrir un peu plus. En outre, elle commençait à vraiment s’attacher à Kibo. Si elle se montrait méfiante au début, elle avait fini par tomber sous le charme de cet homme galant, attentionné et gentil. Et puis, il lui permettait de se sentir mieux. Depuis leur rencontre, la jeune fille à la tresse n’était plus gangrenée par ses idées noires. Au final, Kibo avait réussi à lui faire prendre confiance en elle. Alys avait fini par oublier les brimades auxquelles elle avait dû faire face durant sa jeunesse. Désormais, quelqu’un l’appréciait pour ce qu’elle était réellement. Auparavant, elle tentait de jouer un rôle lorsqu’elle se trouvait en public, de se faire passer pour une autre personne, pour éviter la pression sociale. Mais cela ne fonctionnait pas. Kibo était parvenu à lui faire comprendre une chose très importante : elle pouvait être fière de la personne qu’elle était devenue.

    Ce jour-là, Alys et Kibo s’étaient donné rendez-vous dans un petit café pour boire un verre et discuter. Les sujets de discussion ne manquaient pas avec Kibo, Alys appréciait cela. Elle ne devait pas réfléchir bien longtemps à ce qu’elle devait dire. Lorsqu’elle était avec ce garçon, elle pouvait agir naturellement.

    Le soleil brillait, il faisait très chaud, mais une légère brise rendait le tout supportable. Alys s’était déjà installée à une table de la terrasse, assez exigüe, et observait les passants en attenant Kibo. Désormais, elle ne ressentait plus cette impression de regard accusateur. Quand elle marchait en rue, elle se tenait la tête haute. Kibo était même parvenu à faire changer ça chez elle, et en quelques semaines seulement. Elle lui avait d’ailleurs déjà signalé, au détour d’une discussion. Ce à quoi le jeune garçon avait répondu qu’elle avait toujours eu cela en elle, qu’il n’avait rien fait de spécial.

    Le temps passait. Kibo n’était toujours pas arrivé. Alys observait la trotteuse de sa montre à intervalles réguliers. L’heure de leur rendez-vous était pourtant passée depuis plusieurs dizaines de minutes, mais son ami ne s’était toujours pas montré. Alys commençait à ressentir la panique monter en elle. Kibo n’était jamais en retard. Au contraire, il était toujours en avance, et attendait Alys sans arrêt. Alors, pourquoi n’était-il toujours pas là ?

    Alys sortit rapidement son téléphone portable de sa poche. Elle parcourut les différents noms de son répertoire, avant de tomber sur celui de Kibo. Alors qu’elle fut à deux doigts de presser la touche pour l’appeler, elle se ravisa. Qu’allait-il penser ? Se montrait-elle trop insistante et possessive ? Elle décida d’attendre encore un peu.

    Mais Kibo ne se montrait toujours pas.

    C’en était trop. Il avait dû lui arriver quelque chose. Alys s’empara à nouveau de son téléphone, qui était posé sur la table, et chercha le numéro de Kibo. Le stress de la jeune femme montait encore alors qu’elle lança l’appel. Mais le message qui suivit lui glaça le sang.

    « Le numéro que vous avez composé n’est pas attribué ».

    Comment cela était-il possible ? Elle avait déjà composé ce numéro des dizaines de fois, sans aucun souci. Ce numéro existait, elle en était certaine. Kibo n’en aurait pas changé sans la prévenir !

    Un sentiment de tristesse mêlé de rage parcourut Alys. Elle ne comprenait plus rien. Avait-elle fait confiance à un imposteur ? Quel était son but ? Il paraissait si gentil et attentionné, Kibo n’était en aucun cas douteux.

    Alys quitta le café et se mit à errer dans la ville. Elle se rendit à tous les endroits régulièrement fréquentés par Kibo. Sa maison, le parc, le cinéma, elle se rendit même sur son lieu de travail. Sans résultat.

    Kibo avait disparu.

    Soudainement, Alys refit face à tous ses vieux démons, comme si ce garçon avait agi tel un exorciste depuis qu’elle l’avait rencontré. Les idées noires revenaient. Tout était de nouveau réduit à néant.

    Alys rentra chez elle, en pleurs. Elle s’écroula violemment sur son lit. Elle attrapa la boîte de somnifères qui était restée au fond du tiroir, et les avala d’un coup sec. La jeune femme voulait dormir, oublier cette dure réalité, oublier cette trahison.

    Et Alys s’endormit.

    ***

    Quand Alys se réveilla, elle ne vit pas le plafond sombre de sa chambre. Celui-ci laissait place à un large plafond d’un blanc immaculé. Son lit également n’était pas le même. Elle tourna la tête et remarqua les membres de sa famille, assis sur plusieurs chaises, l’air inquiet.

    – Où est Kibo ? murmura-t-elle, peinant à se faire entendre.

    – Où est-il ? répétait-elle plus fort.

    Elle commença à paniquer, craignant comprendre ce qui se passait.

    Sa mère s’avança vers elle, les larmes aux yeux, et lui expliqua :

    – Tu as sauté du pont… Mais qu’est-ce qui t’as pris ? Heureusement, un policier passait par là, et a pu te sauver et appeler les urgences… Alys, pourquoi ?, sanglota la mère.

    Mais Alys ne voulait pas encore s’expliquer. Elle était encore sous le choc. La jeune femme ne voulait pas s’avouer la vérité. Kibo n’existait pas. Tout ceci n’avait été que pure invention, que simple désir. Tous ces moments de joie n’étaient qu’inventés. Cette idée la ramena directement à la dure réalité.

    La journée passait. Les parents d’Alys restèrent à son chevet, jusqu’à ce qu’une des infirmières du service les informa que les visites étaient terminées. C’était donc à contrecœur qu’ils quittèrent la chambre. Le père s’assura tout de même que sa fille restait sous surveillance. Son état mental était encore préoccupant. Elle n’avait cessé de murmurer le nom d’un certain Kibo. L’infirmière le rassura. Il s’agissait d’un service spécial, destiné aux personnes en état de dépression. Le père quitta alors lentement la chambre d’hôpital, alors que la mère d’Alys l’enlaça une dernière fois.

    La nuit fut difficile. Alys peinait à trouver le sommeil. Pourtant, son souhait le plus cher était de retourner aux pays des rêves. Peut-être rencontrerait-elle de nouveau Kibo ? Plus elle y pensait, plus elle avait envie de pleurer. Les moments les plus joyeux de sa vie n’avaient été que fantasmés. Alys déraisonnait complètement.

    – Je suis là…

    Un murmure très léger parcourait son esprit. Elle reconnut la voix de Kibo. Mais cela ne se pouvait pas. Pourquoi y pensait-elle encore, alors qu’elle savait qu’il était l’objet de son imagination.

    Cette nuit-là, Alys pensa plusieurs fois à réitérer son geste fatal. Pourtant, le calme de l’hôpital lui avait permis de faire le point.

    – Trouve-moi…

    Néanmoins, cette voix imaginée continuait de la hanter. Elle ne pouvait l’oublier. Elle repensait aux mots que lui avaient prononcés Kibo, dans son rêve. Pendant quelques instants, ce garçon était parvenu à lui redonner confiance en elle. Elle avait ainsi retrouvé l’envie de vivre, du moins en rêve. Alys réfléchissait. Elle avait désormais toutes les cartes en main pour reprendre le contrôle de sa vie. Les mots de Kibo résonnaient encore dans sa tête. « Tu es une fille extraordinaire… », « Je suis content de t’avoir rencontré… ». Elle désirait plus que tout au monde entendre ses phrases de nouveau.

    Les heures de la nuit passaient lentement. Alys se retrouvait face à elle-même. Au fil de sa réflexion, elle voulait reprendre les choses en main. Kibo, même s’il n’existait pas, le lui avait dit. Elle était la seule maîtresse de sa vie. Elle ne devait pas avoir honte de sa personnalité, c’est ce qui la rendait unique.

    Au fond, c’était elle-même qui avait prononcé ses mots. Alys l’avait décidé. Dès le lendemain, elle relèverait la tête. Ce serait difficile, elle le savait. Mais, elle voulait s’en sortir. Le suicide n’était pas une solution. Elle se devait de relever la tête, de profiter de cette vie qui lui avait été donnée. Elle passa toute la nuit à se chercher un objectif, un but à atteindre, quelque chose qui donnerait un sens à son existence.

    Alys n’en avait pas dormi de la nuit.

    ***

    Le jour suivant, les parents d’Alys passèrent la rechercher à l’hôpital. Le médecin-chef avait validé son bon de sortie, non sans répéter qu’il fallait prêter attention à la jeune femme. Son était psychologique était encore sérieux. Il ne fallait pas la laisser seule.

    Sur le parking de l’hôpital, Alys s’installa à l’arrière de la voiture. Le véhicule parcourut les avenues de la ville embouteillée.

    – Tu es sûr que c’est bon de passer par là ?, interpella la mère d’Alys.

    – Je n’ai pas le choix… C’est le seul chemin…

    Les craintes de la mère remontèrent d’un cran. La voiture passait près de ce pont maudit, celui qui avait failli enlever la vie de sa fille. En outre, elle ne pensait pas que c’était une bonne idée qu’Alys revit cet endroit. Pourtant, la fille à la tresse bleutée se releva de la banquette arrière et s’avança vers ses parents.

    – Arrêtez-vous ! S’il vous plaît…

    La mère entra alors dans un état de panique. Il n’était pas question de s’arrêter ici ! Et si Alys réitérait son geste ? Pourtant, la jeune fille insistait. Finalement, le père s’arrêta sur le bas-côté, bien qu’il ne puisse cacher son inquiétude.

    Alys sortit de la voiture et s’avança vers le pont. Elle observa la baie et le fleuve pendant de longues minutes. Cet endroit, où elle avait failli commettre l’irréparable, serait le symbole de son nouveau départ. Un nouveau départ provoqué par une simple illusion. Pourtant, cette illusion venait d’elle-même, comme si son propre esprit avait voulu lui faire prendre conscience qu’elle avait tout en main pour résoudre son mal-être.

    – Papa, maman, j’ai décidé… Je vais partir d’ici…

    Sa mère faillit s’évanouir. Les pires idées lui venaient à l’esprit.

    – Ne fais pas ça, s’exclama-t-elle.

    – Non, je veux juste quitter la ville, parcourir le monde. J’ai un peu d’argent de côté, je peux en profiter…

    Alys possédait désormais un objectif. Pourtant, elle n’avait pas tout raconté à ses parents. Son but n’était pas de simplement parcourir le monde. Elle y rechercherait quelque chose, qui lui permettrait de combler un manque en elle.

    Cette idée n’avait cessé de lui parcourir l’esprit. Bien qu’elle eût imaginé Kibo, il lui avait permis de se sentir mieux, et de s’ouvrir davantage. Quelques jours plus tard, alors qu’elle préparait son sac avant d’entamer son tour de monde, une pensée la parcourait. Existait-il un Kibo sur cette Terre ? Le croiserait-elle ? Pour la première fois depuis longtemps, une idée positive lui vint à l’esprit. Elle ne savait dire pourquoi, mais elle était convaincue que, si une personne telle que Kibo existait dans ce monde, elle finirait par le rencontrer…

    Puis, Alys prit son sac, observa son appartement une dernière fois, et partit loin, laissant tous ses soucis de côté.

    ***

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    Présentation / ma presenation : je m'appelle ogaki
    « Dernier message par ongaki le 11 février 2018, 00:23:06 »
    yo tous le mode je m appelle ongaki qui signifie musique en japonais bon et bien  je me presente , mes passion dans la vie sont simple j adore faire de la musique ensuite ben jetien a dire que je suis colegien mon vocaloid favorie et bien a vous de voir car mon vocaloid favorie esst votre plus gande reusite la plus connue c est HATSUNE MIKU bien c etait ma prresentation bonne journee  ;D
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    News / Re : Re : Hatsune Miku en concert à Paris pour 2018
    « Dernier message par Hiroki Tsutsui le 09 février 2018, 22:33:21 »
    Au niveau de la moitié de la page sur ce site qui regroupe le programme : http://ccfjt.com/meiji150eme/japonismes-2018-programme-global/
    Date et lieu toujours indéterminé.

    Ok ! J'aurais plus tendance à me fier au programme Japonais (en ayant fait pendant 3 ans, ça aide un peu à la compréhension xD) et il n'est aucunement fait mention de "mini concert", seulement de "concert", qui plus est avec des musiciens, apparemment. Donc s'il n'y as écrit que "concert", cela laisse planer le doute ^^' Je pense que la traduction française du programme est relativement approximative sur certains points, manifestement ^^' (ils disent " chanteuse virtuelle ou robot humanoïde", ce qui prouve, à mon humble avis, qu'ils ont une certaine méconnaissance du sujet dont ils parlent, avec ce "ou" xD)
    Après nous verrons bien, nous ne sommes qu'au début de 2018 o/
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    Commandes / Re : Petites requêtes !
    « Dernier message par Michiyo-chan le 09 février 2018, 18:58:54 »
    Bonjour, as-tu trouver quelqu'un pour ta/tes requêtes?
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    News / Re : Hatsune Miku en concert à Paris pour 2018
    « Dernier message par Artemisya le 09 février 2018, 15:36:58 »
    Au niveau de la moitié de la page sur ce site qui regroupe le programme : http://ccfjt.com/meiji150eme/japonismes-2018-programme-global/
    Date et lieu toujours indéterminé.
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    News / Re : Re : Hatsune Miku en concert à Paris pour 2018
    « Dernier message par Hiroki Tsutsui le 09 février 2018, 08:49:24 »
    De ce qu'il y'a écrit sur le site c'est un mini concert. Du coup je me demande à quoi on doit s'attendre exactement. Est-ce que ce sera un concert classique mais plus court, ou carrément un autre format, pas forcément avec les hologrammes ?
    Où as-tu vu cela ? Je ne l'ai pas vu mentionné sur le site de japonismes 2018.
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