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    Pet me please!
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    Auteur Sujet: Bienvenue dans les abysses d'hidata kyomi.  (Lu 3298 fois)

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    Hors ligne ɱɛɱơཞყ~the new judge~

    • Alyste,fan of Linkin,Sans(Undertale) and Yandere Simulator à 100%
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    Re : Re : Bienvenue dans les abysses d'hidata kyomi.
    « Réponse #30 le: 16 juin 2016, 09:54:34 »
    Et voici le grand retour de la collectionneuse de double poste! (hors-la-loi un jour hors-la-loi toujours). Je rappelle que c'est simplement parce que je suis sur mobile donc dès que je serais sur ordi je ferai du ménage.

    voici la suisuite de Pet me please! (que je sors ici avant de poster sur Alys co')
    Chapitre 6
    Pet me please
    Réveil partie 2

     Chapitre 6:
    Pet me please!
    Réveil part 2

    Après avoir passé une soirée mouvementé entre des conversations qui n'en finissent pas et Der qui le fusillait du regard. Yûzâ se leva difficilement en cette froide matiné. Das et Der dormaient toujours. Il enfila son casque, son sweat bleu-blanc et descendit les escaliers.
    - Bonjour Mams'.
    - Tu es bien matinal, tu es tombé du lit?
    Il ne répondit pas de suite, encore en mode radar,et il se servit un café au lait avec un sucre.
    - C'est juste qu'avec tout le boucan...
    -Tout le boucan?! Comment ça "tout le boucan"?!
    - Du calme Mams' c'est juste les deux autres, vous vous chuchotiez à côté d'eux...
    Il mentai évidement pour pas faire de la peine à Mama Caro.
    - Ah ouf...
    -'fin j'ai pas eu d'inspiration... Je sais pas quoi faire.
    Et voilà, voici le visage d'un Yûzâ en pleine déprime. Elle le regarda inquiète et lui adressa une tendre main chaleureuse sur la tête.
    -Ça ne fait que depuis trois mois... Ça viendra quand ce sera le moment.
    Il se mit à manger, pensif n'écoutant plus les dire de sa mère. Il savait que si il ressortait pas une idée d'ici un mois ou deux, il serait obligé de demander de l'argent pour payer sa salle d'enregistrement. C'est une chose qu'il voulait pas que ça arrive, car il avait décidé d'être compositeur et d'y arriver par ses propres moyens. Les disques de ces derniers temps n'étaient pas très fructueux, ne rapportant que 150€ par trimestre alors que la salle vaut 50€ louer pour une journée. Le jeune compositeur réfléchissait à un éventuel petit job comme vendeur, de telle manière à rester assis et pas trop se fatiguer.
    Sa mère, toujours dans son monologue avec lui, le fit sortir de sa bulle:
    - Yûzâ t'es toujours là?
    -Oui...
    -Je te disais, comme tu t'es levé très tôt, je ne suis pas encore partie chercher du pain ou des viennoiseries, et j'aimerai que t'y aille à ma place car je suis... Un peu fatigué vois-tu...
    -Oui Mams'.
    - Mais couvre-toi bien il fait un temps glacial aujourd'hui!
    -Oui Mams'.

    Le gros manteau sur le dos, la grosse écharpe au coup et le sac à pain à la main, il se mit en route vers la boulangerie. Effectivement, il faisait très froid, les passants en avaient presque que des glaçons au nez; mais Yûzâ n'en prit pas attention, pensant que à l'intérieur de lui ça allait finir par se figer aussi. Il n'y avait vraiment que très peu de monde. Un banc près d'un lampadaire se fit desirer et il s'assit un instant.
    Un murmure, non, une mélodie retentit dans la brise de givre. Son oreille y prit de suite attention. Ce n'était pas un instrument mais bel et bien une voix! Cela provenait de derrière lui, dans un petit parc de promenade. Qui pouvait bien chanter une chanson si douce, légère et remplie de chaleur? Il en avait un pincement au coeur et écouta attentivement chaque note. Il ne percevait pas bien les mots et avait quelques bribes :
    - "In your arms...I feel...your heart beats... Christmas..."
    Puis la voix s'éloigna. Il ne bougea pas. Yûzâ se dit qu'il avait certainement raté une occasion de faire une belle rencontre. Il se leva toujours soupirant, la tête basse et partit vers la boulangerie qui n'était plus qu'à cent mètres comme prévue.

    Il entra dans la boulangerie et là, il reconnut la voix qu'il avait entendu tout à l'heure, des cheveux bleu-violet, des yeux améthistes, un sourire sincère et une tendre aura entourée cette personne. Elle prit simplement deux baguettes et un dorayaki en forme de poisson, puis rendit la monnaie:
    - Du pain tout chaud et un bon dorayaki... Rien de tel! Mercie encore Axielle passe une bonne journée!
    Elle partit accompagné d'un geste de la main. Yûzâ eut comme une illumination :"Là voilà mon inspiration!". Il commençait déjà à innover dans sa tête sans se rendre compte que la fille était partie et que la boulangère le regardait d'un air interrogatif.
    -Euh...oui. C'est pour?
    Il sortit de ses pensées et s'empressa d'acheter les baguettes et quelques pains au chocolat, ensuite il essaya de la rattraper.

    popopo je reposte une nouvelle chanson que je pense prévoir de la faire chanter avec Alys (si a des moments les syllabes ou qu'il n'y a pas de rimes, c'est normal je n'ai jamais vraiment utilisé un style/une manière d'ecrire traditionnelle et je ne suis pas la seule à le faire)

    Cristal Noir
    Cristal Noir

     Ah cette beauté du jour,
    Dans l'ombre je contemple sa lumière,
    Recroqueveillé dans mon coin à contre-jour
    Je lui accorde ma sombre prière

    Ah que ces rires sont ennuyeux,
    Je les regarde depuis ma tour
    Cachée par mes parfaits abajours
    Tous ont l'air si heureux
    Pendant que l'un d'entre-eux,
    Dans une obscurité absolue
    Se fait lapider et mettre à nu
    Par sa propre espèce cruelle
    Cela ne serre à rien de regarder vers le ciel.

    Ah mon coeur est rempli de ce liquide
    Que l'on nomme poison
    Il s'écoule de ce monde perfide
    Que je contemple avec confusion
    Ah quel lumineux univers!
    Je me blesse avec ses éclats de verre
    Dites-moi pourquoi:
    Rester ici, est un difficile choix?
    Mon âme fragmenté n'est plus qu'un cristal noir
    Dans le ciel du soir

    Que cette maison est vide!
    Les jouets que je tiens
    Me rappelle mon ancien côté enfantin
    Je parle seule avec eux, stupide
    Dans ma chambre sans vie
    Remplis seulement de joujou en guise de compagnie
    Et de souvenirs de ces éphémères instants avec mon amie
    Il fait si froid, il fait si froid...
    Je me remémore ces rares moments de joie...
    Que quelqu'un me réchauffe
    J'en ai énormément besoin...

     Ah mon coeur est rempli de ce liquide
    Que l'on nomme poison
    Il s'écoule de ce monde perfide
    Que je contemple avec confusion
    Ah quel lumineux univers!
    Je me blesse avec ses éclats de verre
    Dites-moi pourquoi:
    Rester ici, est un difficile choix?
    Mon âme fragmenté n'est plus qu'un cristal noir
    Dans le ciel du soir

    Ah ce chaton est mignon
    Je le désire
    Pour avoir quelqu'un, un compagnon
    Pour me guérir,
    Il est aussi noir que je ne le suis
    Vagabondant sans bruit
    Les yeux encore ouverts dans la nuit.
    Comme lors de cauchemars éveillés
    Au quotidien dans cette triste réalité
    Où l'on se bat, s'abandonne et se perd
    Qui a dit ques "ces enfants sont des anges"?
    Ce sont des êtres sorti tout droit de l'enfer
    Qui ne supporte pas le mélange.
     
     Ah mon coeur est rempli de ce liquide
    Que l'on nomme poison
    Il s'écoule de ce monde perfide
    Que je contemple avec confusion
    Ah quel lumineux univers!
    Je me blesse avec ses éclats de verre
    Dites-moi pourquoi:
    Rester ici, est un difficile choix?
    Mon âme fragmenté n'est plus qu'un cristal noir
    Dans le ciel du soir

    Le soleil m'aveugle tentant de me bercer
    Je lui adresse un légé sourire
    L'herbe ressemble au blé
    Je m'assois et regarde le vent courir
    Mais soudain le ciel s'obscursit
    Derrière c'est une pluie de cailloux qui s'abat sur moi
    Pourquoi tant de mépris?
    Il m'injure avec leur terrible voix
    Je vous déteste, je vous déteste
    Je hais ce monde, ces pathétiques humains


    Amitié, amour et espoir
    Tous magnifique tous magnifique
    Émerveillé, étourdi, s'émouvoir
    Manger, rire et ironique
    fidèles, généreux et air phylosophique
    Suicide, braquage et vol
    Tous pathétique tous pathétique
    Meurtre, harcèlement, viol
    Inceste, trahison, pervert narcissique
    Séquestration, psychopathe et génocide

    Ah mon coeur est rempli par ce liquide
    Que l'on nomme "péché"
    Il s'écoule de ce moi vide
    J'essaye de m'épanouir dans ce monde fissuré
    Ah quel lumineux univers!
    Je me coupe avec ses éclats de verre
    Pris entre lumière et obscurité
    Je ne suis plus qu'un cristal noir
    Une âme fragmentée
    Dans le ciel du soir
     


    Je ne suis pas tout à fait satisfaite du résultat, certaines choses sont inpirées de moi-même (j'ai une forte tendance à mettre un peu de moi-même dans mes écrits). Voila voila enjoy (et vive l'etat de depression, ce sont dans ses moments que j'avance le plus)

    édite du 26 Mais 2016:
    avant que je parte, je laisse une petite chanson écrit en vers libre que j'ai écris à l'instant à l'arrache...je l'ai nommé "Tout en l'air" voila voila...

    Tout en l'air
    Ta tête se gonfle comme un ballon
    "tout est de ta faute, tout est de ta faute"
    Ça ne va pas très bien
    La réalité est que tu imagines un mal
    Alors que tout ça n'est que dans ta tête
    De toute façon tu es folle
    Tout ce que tu penses n'est que mensonge
    Une paranoïa que tu as créé de toi-même
    Franchement tu ne te trouves pas stupide?
    Sale idiote de gamine stupide!

    Tout va bien! Arrête de paniquer!
    Tu ne fais que croire en des illusions!
    "C'est pas réel, c'est pas réel"
    Encre-toi le bien dans ta tête
    Tu as juste un problème psychique
    Endors-toi et pleurs
    Dis toi bien que demain tout ira mieux

    On ne te fait pas souffrir c'est juste toi qui te blesse
    On n'enfonce pas de couteaux dans ta plaie
    C'est toi encore qui le fait
    De toute façon cette blessure n'est qu'imaginaire
    À quoi bon s'atarder sur toi
    De toute façon ces gens qui t'ignorent
    Ont bien raison car tu n'es pas vraiment intéressante
    Tu sais si tu continues ainsi tu vas te retrouver toute seule
    "Les autres tu t'en fous" inscris-le quelque part
    Comment ça je me contre-dit?
    Hey je te l'ai dit:

    Tout va bien! Tu ne fais qu'imaginer!
    Tu ne saigne pas
    Tu divagues dans des illusions!
    Regarde tu t'es déjà perdu
    Au fin fond des abyss de cette chanson
    Toi et moi sommes pareille
    Après tout n'est-ce pas toi qui écrit mes notes?

    Parlant qu'à toi-même
    Vas y reste dans ton idiotie
    T'es qu'une égoïste qui ne sait pas vivre en socièté
    Tu ne fais que t'apitoyer sur ton sort
    "Ça ne sert à rien de pleurer"
    "Ne culpabilise pas ce n'est pas ta faute"
    Si ça l'est! Car tu ne sais plus où t'en ait
    Continue, oublies et demain te sourie
    Comme d'habitude fais tout à l'envers
    Un jour tu le regretteras
    Mais tu t'en fiches n'est-ce pas?

     Tout va bien! Arrête de paniquer!
    Tu ne fais que croire en des illusions!
    "C'est pas réel, c'est pas réel"
    Encre-toi le bien dans ta tête
    Tu as juste un problème psychique
    Endors-toi et pleurs
    Dis toi bien que demain tout ira mieux

    T'écris mes mots pour te guérir
    Encore des imbécilités illusoirs!
    Je suis qu'une psychotique
    Qui s'imagine n'importe quoi
    Je pense que je devrais arrêter de paniquer
    Je pleurerai et demain tout ira bien...
     
    Au fin fond des abyss de cette chanson
    Toi et moi sommes pareille
    Après tout n'est-ce pas toi qui écrit mes notes?

    Je pleurerai et demain tout ira bien...
     

    *soufle un bon gros coup sur le topic*

    whouah! Ça fait longtemps! En plus d'avoir été très absente (notemment par mes études et un projet en particulier). La suite de "Yuki no Romansu" et "Pet me please" sont en cours mais pas finalisé et en stand-by. Du coup je pense ne faire que des chanson et des poèmes en attendant...
    Donc: voilà! Je vous propose une chanson en anglais (+trad') et une en français: (sii seulement Alys pouvait la chanter...)

    Lost Forever

    Search into pain
    Heart was broken...
    Seem so weak
    So distant
    I'm so internalized
     I think that this blood comes from there
    Or here?
    Who knows?
     I'm probably confused
     Maybe 'cause they touch me
    This shards, this words
    Who understood?
    This boy? This guy?
    This girl? This thing?
    I just can make this sound

    Even if nobody listens

    I've fear!
    In this clear who blind me
    When I try to take my breath!
    All I see
     It's an absolute hole in the middle of things I don't recognize !
     My way of being collapsed
     In this dark who bleeds me
    Tell me where I am?!
    Lost forever!

     I reach the depths of my agony
    My eyes don't open
     The door closed on me
    Why these things look at me?
    I feel so cold.
    So alone...
    Give me a reason to resist
    I need it...
    When I wish to die...
    Why do I want to live?
    For someone? For pride?
    By courage? By fear?
    Fallin' more before
    No travel return to reality.
    Even if nobody remembers me

    I sing this song for my memory

     I've fear!
    In this clear who blind me
    When I try to take my breath!
    All I see
     It's an absolute hole in the middle of things I don't recognize
     My way of being collapsed
     In this dark who bleeds me
    Tell me where I am?!
    Lost forever!

    I had hope again
    But I certainly never remember why I'm here...
    Everyone had already forget me
    My way disappear
    When?
    But now, it's okay.
     I am ready to not feel anything
    My spirit was die since the beginnin' of story
    My eyes are always closed
    So, good
    I don't need it
    My sences explose!

     I've fear!
    In this clear where I defend myself
    When I decide to take my breath!
    All I see
     A world without heart
     My way of being collapsed
     In this dark who bleeds me ...
    Where I'm fallin'...

    TRADUCTION:
     Cherchant dans la douleur
    Le coeur étant brisé
    Semblant si faible
    Si éloignée
    Je suis tellement intériorisée
    Je pense que ce sang provient de là
    Ou d'ici?
    Qui sait?
    Je suis probablement confuse
    Peut-être parce qu'ils me touchent
    Ces échardes, ces mots
    Qui l'avait compris?
    Ce garçon? Ce gars?
    Cette fille? Cette chose?
    Je peux juste émettre ce son

    Même si personne ne l'écoute.

    J'ai peur!
    Dans cette clairté qui m'aveugle
    Quand j'essaye de reprendre mon souffle!
    Tout ce que je vois
    C'est un trou absolu au milieu de choses que je ne reconnais pas!
    Ma façon d'être s'est effondré
    Dans cette obscurité qui me saigne
    Dis moi où suis-je?
    Je suis perdue pour toujours

    J'atteins les tréfons de mon agonie
    Mes yeux ne s'ouvrent plus
    La porte s'est refermée sur moi
    Pourquoi ces choses me regardent?
    Je me sens si froid.
    Tellement seule...
    Donne-moi une raison de résister
    J'en ai besoin...
    Quand je souhaite mourir...
    Pourquoi voudrais-je vivre?
    Pour quelqu'un? Pour ma fierté?
    Par courage? Par peur?
    Sombrant encore plus qu'avant
    Voyage de non-retour à la réalité
    Même si personne ne se rappelle de moi

    Je chante cette chanson pour ma mémoire

    J'ai peur!
    Dans cette clairté qui m'aveugle
    Quand j'essaye de reprendre mon souffle!
    Tout ce que je vois
    C'est un trou absolu au milieu de choses que je ne reconnais pas
    Ma façon d'être s'est effondré
    Dans cette obscurité qui me saigne
    Dis moi où suis-je?!
    Je suis perdue pour toujours!

    J'avais repris espoir
    Mais je me rappelle certainement plus pourquoi je suis ici...
    Tout le monde m'avait déjà oublié
    Mon chemin disparaît
    Depuis quand?
    Mais maintenant, c'est bon.
    Je suis prête à ne plus rien ressentir
    Mon esprit était mort depuis le début de l'histoire
    Mes yeux sont toujours fermés
    Eh bien
    J'en ai plus besoin
    Mes sens explosent!

    J'ai peur!
    Dans cette clairté dont je me débats
    Quand j'ai décidé de reprendre mon souffle!
    Tout ce que je vois
    C'est un monde sans coeur
    Ma façon d'être s'est enffondré
    Dans cette obscurité qui me saigne...
    Où je suis en train de tomber...

    Perdu pour toujours!

    Re-Memory
    Au fin fond de mon entre,
    Je retrouve mes souvenirs éparpillés...
    Un peu partout..un bazar fou...
    Ça se remue dans mon ventre
    Je ne sais que penser,
    Il n'y a que toi que j'ai,
    Toi personne dont je n'ai le nom
    Où es-tu passé?
    Je veux savoir ce que nous étions...

    Refrain:
    C'est un étourdissement, qui m'emporte!
    Pitié que quelqu'un m'y sorte!
    C'est une rafale qui me fait face!
    S'il te plait sort de cette glace!
    Je ne veux plus oublier!
    Je veux me rappeler!
    De toi, de moi,de mon passé!
    Par pitié entends-moi!
    Car je me suis rémémorée le son de ta voix!
    ...S'il vous plait faites que cette personne me voit!

    Devant l'arbre d'autant
    Je sens cette brise, ce vent
    Ce lieu me paraissait si chaleureux
    Et pourtant s'élève un air malheureux,
    Le grand arborifère me regarde tristement,
    Ça semblait dépourvu de joie,
    On dirait que quelque chose s'y était produit
    Une dispute certainement
    C'était avec toi...
    Cela hante mes nuits!

     Refrain:
    C'est un étourdissement, qui m'emporte!
    Pitié que quelqu'un m'y sorte!
    C'est une rafale qui me fait face!
    S'il te plait sort de cette glace!
    Je ne veux plus oublier!
    Je veux me rappeler!
    De toi, de moi,de mon passé!
    Par pitié entends-moi!
    Car je me suis rémémorée le son de ta voix!
    ...S'il vous plait faites que cette personne me voit!

    Ton doux visage! Ce paysage!
    Reviens, je n'ai plus ce courage!
    Pardonne ma stupidité!
    Je n'aurai pas du t'oublier!
    C'est moi qu'on accuse
    La maladie n'est pas une excuse!
    Cette ancienne bonne odeur
    A été rempli par ma rancoeur
    Non je n'ai pas souhaité de te quitter!
    Non je n'ai pas voulu de ça!
    Et pourtant on en ait là!
    J'esperais vivre à tes cotés!
    L'avenir que j'avais créé
    Est sur le point de s'effacer!
    Les souvenirs qu'on a pu vivre!
    Toutes ces choses qui nous rend ivre!

    Ton rire y est toujours resté...

     Refrain:
    C'est un étourdissement, qui m'emporte!
    Pitié que quelqu'un m'y sorte!
    C'est une rafale qui me fait face!
    S'il te plait sort de cette glace!
    Je ne veux plus oublier!
    Je veux me rappeler!
    De toi, de moi,de mon passé!
    Par pitié entends-moi!
    Car je me suis rémémorée le son de ta voix!
    ...S'il vous plait faites que cette personne me voit!

    Les heures passent sans rien qu'on y fasse
    C'est le reste de craie qu'on efface
    J'observe à travers la vitre brisée
    Si je peux encore continuer...
    Où es-tu? Que fais-tu?

    C'est un étourdissement, qui m'emporte!
    Pitié que quelqu'un m'y sorte!
    C'est une rafale qui me fait face!
    S'il te plait sort de cette glace!
    Je ne veux plus oublier!
    Je veux me rappeler!
    De toi, de moi,de mon passé!
    Par pitié entends-moi!
    Car je me suis rémémorée le son de ta voix!
    ...S'il vous plait faites que cette personne me voit!

    C'est un renouveau, qui m'emporte!
    Soudainement j'entends s'entre-ouvrir la porte!
    C'est une rafale qui me fait face!
    Je vais nous sortir de cette glace!
    Et je me prépare à m'affronter!
    Je veux te rappeler!
    De toi, de moi,de notre passé!
    Par pitié écoutes-moi!
    Je veux te dire que je me suis souvenu du son de ta voix!
    ...S'il te plait regarde moi!

    Tu me regardes avec impatience!
    Je bondis dans tes bras!
    Les larmes aux yeux!
    Elles coulent en abondance
    Ses pensées qui étaient au plus bas!
    Sont maintenant bien loin
    Tu me prends précipitament par les mains
    "Pardonne-moi je t'en prie"
    "Non c'est moi qui doit en payer le prix"
    Un sourire m'illumina
    Du bonheur s'y en échappa
    "Je pense que ça ira"

     
    C'est un renouveau, qui m'emporte!
    C'est un renouveau, qui m'emporte!
    Je t'entends ouvrir la porte!
    C'est une rafale qui me fait face!
    Faisons fondre la glace!
    Et on se prépare à tout affronter!
    Je ne veux plus nous séparer
    Toi, moi,et notre futur sur le point d'arriver!

    Tirons un trait sur le passé!
    Mais sans jamais l'oublier!

    "Je pense que ça ira"
     

    YAHOOO voivi la suite de pet me please!(comment ça vous avez oublié le titre tellement j'étais lente??)
    Pet me please!
    Chapitre 7:
    La lumière et son ombre
    Pet me please!
    Chapitre 7:
    La lumière et son ombre.

    Alys se retourna lorsque le jeune homme lui demanda de s'arrêter. Étonnée, elle répondit:
    - Excusez-moi... On se connait?
    Il rougit.
    - Hum pas spécialement non...
    - Vous serez pas le fameux jeune homme qui s'est fait aggressé par mon colocataire?
    - Non, non pas du tout... C'est simplement que je vous ai entendu chanter tout à l'heure et c'était tout simplement magnifique!
    Elle rougit à son tour et il eut dix longues secondes de silence. Personne ne savait quoi dire.
    -M-merci beaucoup c'est vraiment...gentil.
    Encore un silence un tout petit peu plus long. Yûzâ n'était pas très doué pour aborder une fille et encore moins une jolie inconnue. Alys commença à avancer et dit :
    - Pardon mais je suis légérement pressée et...si vous voulez on pourrait parler en chemin car mes viennoiserie commence à se givrer.
    Le garçon regarda ses mains nues et sans doute gelées.
    - Ah pardon... Je t'embarasse et tu commences à congeler..
    Il empressa le pas avec Alys et tous deux ne parler toujours pas. Un premier abord vraiment plat et ennuyeux entre une grande timide et un flemmard des conversations longues.
    - Que veux-tu?
    - Hum...
    - Qu'aimes-tu?
    - Les...macarons au chocolat...
    Il commanda tant de bien que de mal après cette difficile hésitation inutile. Alys semblait gênée par ce qu'elle a pris, elle pensait qu'il la prendrait pour une fille négligeante. Au fond Yûzâ s'en fichait bien. Ils s'installèrent auprès des fenêtres où l'on apercevait l'entrée du parc, sur la vitre il y avait des strass représentant des feux d'artifice.
    - Ils sont vraiment beaux ses feux d'artifices...
    - Ceux de Sendai sont encore mieux.
    -Ah? Sendai? C'est au Japon c'est ça?
    -Tu ne connais pas Sendai? Pourtant c'est une très belle ville et connue! Avec leur Tanabata...
    -Ta..tanabata?
    - Appelée aussi la fête des étoiles si tu préfères... J'y suis jamais allé au Japon mais ce que j'aimerais...
    -Moi également... J'aimerai voir Okinawa, l'ile des lapins... Ou des endroits calmes ou bien de temps en temps des grandes villes. Ah leurs musiques... J'ai même appris à faire la cérémonie du thé grâce aux livres .
    -Tu lis beaucoup?
    -Plus ou moins.
    -Perso je ne lis que des manga, et mon frèro est un fada de livres. Ils passent parfois des après-midi entière dans la librairie...
    Et c'est ainsi, que leur première vraie discussion débuta. S'échangeant des rires, souvenirs et leurs idéaux. Tantôt un légé désaccord, une grande aspiration de milkshake vanille et c'était repartie. Ils parlèrent plus de 20 bonnes minutes, un reccord pour Yûza.

    De l'autre côté de la cafétéria, se trouver Lupin, rageant intérieurement. Il se demandait pourquoi Alys parlait à cet étranger. Le chat en eut marre et se leva d'un coup pour sortir de la boutique. Plusieurs femmes le regardaient, rougissaient, lui, en était complétement indifférent même si l'une d'elle tenta de lui parler. Il était tellement en colère qu'il l'ignora. La fille, déçue et contrariée lui jeta un dernier regard, mauvais cette fois. Il s'en alla dans un coin sombre. Là, où la terrible bête se retrouva en face de petites racailles. De même l'un d'eux demanda ce qu'un pauvre mec snob comme lui faisait sur leur territoire. La colère noir du chat se réveilla , il se mit à l'attraper au col puis lui donna un coup de poingt dans la tête de l'individu. Par la suite toute la bande se jetèrent sur Lupin. Il se défoula, étant presque à égalité: tous blessés, saignant...ils s'écroulèrent et lui également. Il se retransforma en chat, rampant jusqu'à la fin de la rue et s'évanouit.
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    Re : Bienvenue dans les abysses d'hidata kyomi.
    « Réponse #31 le: 10 juillet 2016, 13:26:58 »
    LES BAZARRES DE DOUBLE POST SONT DEVENU MA SPÉCIALITÉ VOICI LE CHAPITRE 8 DE...PET ME PLEASE!!
    Pet me please!
    Chapitre 8:
    Boum rouge et boule bleu.
    Pet me please!
    Chapitre 8:
    Boum rouge et boule bleu.

    À la maison de Yûzâ, un étrange schéma c'était formé: Das boudait Der et inversement. La mère commençait à exaspérer d'attendre son grand fils et s'était donc confiner devant sa télé, regardant des émissions bateaux. Cela parlait des conflits amoureux, de questions de dominance... On faisait même une comparaison entre la technique de séduction humaine et animal. La jeune boudeuse descendit les escaliers et dit à Kiriel qu'elle sortait s'allérer l'esprit. Quant à notre brillant étudiant il restait dans sa chambre à étudier des livres complétement improbables et exaspérants.

    Voilà notre jeune fêtichiste des boutiques partit avec ses petites bottines à fourure, une tenue paraissant très à la mode mais qui est en fait un style très classique. On la vit rentrer dans un magasin à droit puis on la retrouvait dans une autre artère de la ville. À la voir, c'était complétement fou  le temps qu'elle mettait dans une boutique mais également la vitesse elle partait pour une autre. Ce qui était rassurant c'est qu'elle n'était pas très dépensiaire, ayant conscience de son budget et celui du foyer.
    Au bout d'un moment elle déboucha sur une petite ruelle sombre, au fond se trouvait une petite enseigne qui commençait à avoir une certaine popularité. Elle s'avança et trébucha sur un truc tout poilu et de petit... La chose en question était douce, elle caressa et continua tellement c'était agréable. Mais après elle sentit quelque chose de gluant, puis de rugueux et bizarre. Il s'agissait des blessures de Lupin qui gromelait et qui la poussa d'un coup.
    - Ah! Excuse-moi petit chaton. Tu es bien blessé...
    Elle tenta de le caresser mais il la repoussa de nouveau, furieux, se faisant mal lui-même.
    - Du calme, je vais te soigner tout cela.
    Lupin fit une drôle de tête, elle le prit et l'emmena dans les toilettes à côté pour nettoyer ses blessures.

    Infiniment gêné, le jeune homme n'osa pas reprendre forme humaine et rougissait intérieurement en entrant dans cette pièce consacrée aux filles. Der voulut le laver dans le lavabo. Il se débatit et s'abandonna tellement il n'avait plus la force de se défendre. L'eau tiéde le fit frissoner et le savon qu'elle appliquait de ses mains douces, le destabilisait. Une fois propre, elle mit un bandage, tapona les plaies avec un coton imbibé de désinfectant très piquant et elle lui caressa la tête.
    - C'est beaucoup mieux ainsi non?
    Sans trop comprendre ce qu'il lui arrivait, il s'était pris dans le train-train de sa bienfaiteuse. "Oh! Regardons par-ci!", "Par-là", "Trop mignon il t'aurait trop bien". Et hop, le petit chat se retrouva avec un bonnet rose et bleu muni d'un flocon de neige sur la tête, l'écharpe assortie et des petits chaussons rose. La jeune femme semblait heureuse de passer du temps avec.

    Lupin était devenu incognito, lorsque Alys passa devant eux, elle ne l'avait pas remarqué. Dans un mouvement d'élan, le chat tenta de se rattraper à sa maîtresse et manqua de tomber.
    -Mais qu'est-ce que tu fais? Ça va pas?
    Il rallait et elle s'arrêta derrière un abri bus pour le déposer. Et là, les yeux rouges de la jeune fille s'aggrandissèrent quand elle vit le matou se changeait en humain.
    -Qu-que?...
    Il la regarda de ses yeux bleus perçant, comme un serial killer. Son corps bien moulée tressaillit. Puis d'une voix grave:
    -Toi... Tu m'as fait passé le plus humiliant après-midi de toute ma vie! Je te remercie même pas pour tes soins pour la peine! Déjà que j'en ai assez de ce mec qui tourne autour de ma  maîtresse!
     À bout de colère et de larmes, il s'accroupit. Der ne trouva pas d'autre moyen que de toucher ses oreilles pour voir si c'était des vrai et de le sentir. Un chat vient de se transformer en humain mais sinon tout va bien, à l'aise. Elle reprit son sérieux et se rendit enfin compte, à moitié dans les vappes.
    -Oh non de non... Je dois être en train de rêver... Je parle à un chat-humain... Un chat...humain...
    - Euh... T'inqu-
    - Je dois rêver, disait-elle en grattant sa tête et se cognant contre l'abri. Aïe...
    -Arrête de faire l'idiote...
    Il fallut un temps d'adaptation pour qu'elle comprenne enfin. Elle se souvenut tout d'un coup de ce qu'il avait dit.
    -Tu disais... Que tu avais eu une mauvaise journée?
    -Ça te regarde pas.
    -Qu'un garçon tournait autour de ta maî-
    -Tais-toi je te dis!
    Il s'apprêtait à se lever mais il eut mal et Der le retenait.
    -Pas question petit chat, t'étais vachement amoché. Que t'ai-t-il arriver?
    -Laisse-moi... J'ai juste défoulé mes nerfs sur des types.
    -Mais t'es un fou toi! Tout ça pour cette histoire de maîtresse?
    -C'est pas comme si je l'aimais! C'est juste que ça m'a agacé.
    -Tout de même, un chat et un humain...
    -Qu'est-ce que tu prétends?!
    -Mais rien!
    -C'était un certain Yûzâ... Son style et son air pataud me déplaît énormément. Encore un perturbateur que je vais dev-
    -Yûzâ?!
    -Tiens? Tu le connais?
    -Biensùr! Il s'agit de mon rival juré!
    -Ton...rival?
    -Oui car celui que j'aime, qui ne prête pas attention à moi ne s'intéresse qu'à lui! Me considérant comme sa soeur seulement. J'adore Yûzâ en temps que frère car on est tous dans la même maison de foyer depuis l'enfance mais bon...
    -C'est donc ça...

    Les deux nouveaux amis s'étaient mis à comploter, discuter de comment avoir Yûzâ. Une alliance de choc, mais qu'allaient-ils jouer comme tour a ce pauvre compositeur sans défence? Contre un tel duo de jaloux?
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    Re : Bienvenue dans les abysses d'hidata kyomi.
    « Réponse #32 le: 12 août 2016, 06:35:11 »
    COUCOU TOUT LE MONDE. Aujourd'hui ne sera ni un chapitre de Pet me please!* (au mon dieu qu'il faudrait que je le poste et que je finisse cette fanfic' qui traine et que je veux pas abandonner). Ni une chanson, pas de poème ( ça devait en être un). Mais une petite histoire! Et ouai! J'en dirai pas plus donc lisez-là s'il vous plait!!!

    SAD
    "Les mots d’un vrai homme"
    Je suis un homme. J’ai maintenant 35 ans, père de deux magnifiques enfants et plombier, vivant avec une femme merveilleuse dans un petit bout de campagne non loin de la ville mais assez pour s’isoler de l’urbanisation. Ce n’est pas qu’on n’aime pas la ville, au contraire, mais on a jugé que la campagne serait un meilleur endroit pour que les enfants s’épanouissent, puis plus tard ils pourront sans problème y partir pour leurs études sans se soucier de la distance ni du temps qu’il faut pour y être. Ils ont déjà tracé leur route, même si j’imagine que ce ne sera pas simple dans ce monde où tout basculer, où tout peut faire polémique. Je n’ai nul doute sur mes choix.
    Enfant, tout le monde me voyait comme un petit garçon normal qui jouait avec ses voitures, ses petits soldats et ses cartes à jouer. Tantôt calme, tantôt énergétique, cassant tout sur son passage surtout les pots de fleurs de mamie. Ils peuvent encore me voir en train de faire le pitre avec mes camarades de collèges dans les arbres, dans les rues.  Ou bien en train de m’impatienter devant le catalogue de Noel, regardant toujours les mêmes rubriques comme tout jeune de mon âge, m’énerver contre ma console... Jouer aux petits cailloux, en jeter en l’air puis faire des bêtises. Je n’aimais pas les choses sucrées, je n’aimais que les pâtes, les hamburgers et certaines tartes. Mes parents, mes voisins, mes amis, ils savaient tout de moi comme dans un livre !  Et pourtant, ils avaient tous tort de croire me connaître. Petit, j’avais les cheveux châtains foncés et les yeux d’un bleu profond. Je me fondais parfaitement dans la masse de garçons à l’école maternelle. Devant tous ces gens, je jouais au ballon avec mes copains, bousculer les filles. Mais en vrai je voulais rejoindre les filles et jouer au papa et à la maman avec elles. Je ne détestais pas les sucreries, je les idolâtrais, je n’appréciais pas forcément que les pâtes, les hamburgers et autres substances à graisse. J’aimais déguster de bons plats comme le bourguignon, les veloutés de légumes et les plats composés ou la cuisine étrangère. Derrière le dos de maman, je lui prenais ses maquillages et ses habits puis m’installais devant son grand miroir. Oui, je me travestissais.
    Au lycée, j’ai accepté la déclaration d’un garçon plus vieux que moi, juste trois ans de plus… Il disait m’avoir remarqué depuis un moment et ne supportait de me voir seul. En ce temps-là j’avais teint mes cheveux de la même couleur que mes yeux, étant devenu accros à tout ce qui est lié aux mangas, anime et autres sortes du genre musiques venant de l’Asie. Mais j’avais aussi une certaine passion pour la lecture et le sport : les histoires parlant d’actualité, romans policiers, basket et karting. C’est cette grande différence qui a fait que j’ai été séparé des autres adolescents, et non parce qu’ils étaient au courant pour mon penchant féminin toujours autant persistant. Je m’étais réellement senti seul, comme si d’un coup tout s’était refermé. Sans trop savoir pourquoi, le regard des autres sur moi était devenu menaçant, perfide et vicieux. Même mes parents ont commencé à changer, parlant de « crise d’adolescence ». Accepter était pour moi une échappatoire à ce nouveau tournant.

    Au commencement, Erik semblait rassurant, sincère et mature lorsqu’il me l’avait avoué dans le parc où je m’asseyais tous les jours en repensant à tous les mauvais moments du quotidien. Par la suite, il était distant, comme si je le dégoutais, pourtant personne n’était au courant de notre relation, ni même qu’on se parlait, c’était un secret. Qu’avais-je fait ? C’est ce que je me demandais alors que trois jours auparavant on s’était vu au cinéma devant un bon films d’action. Je passais ma mémoire en long et en large pour comprendre. C’est alors que je suis allé directement lui parler, prenant soin que personne ne nous dérangerait lors de son chemin pour rentrer chez lui. On discuta longuement, il murmurait qu’il ne sentait pas l’amour pur qu’il y avait entre nous, qu’il commençait à douter de moi et qu’il fallait que je lui prouve mon engagement avec lui. Alors je l’ai embrassé.
    Puis, tout s’est enchainé très vite… Il me fit entrer chez lui, mon pauvre cœur battant me faisait mal. Erik m’embrassait, m’embrassait et m’embrasait comme le feu d’un démon. Je l’enlaçais de tout mon amour, le caressais de passion et le suppliais de plus jamais me laisser. Il était tellement beau avec ses sourcils bien dessinés, ses épaules larges et son haut Monster. Ses mains ont commencé à soulever mon T-shirt, sa bouche me frôla mon torse et son souffle chaud me fit frissonner. Il retira ses habits et ses mains descendirent beaucoup plus bas. Je fus surpris et je reculai d’un coup. Cependant il s’agrippa à moi comme une bête déchaînée, touchant à mon intimité, ma fierté. Une certaine répugnance montait en moi, une gêne, une honte, mais finalement à mon tour je pris sa fierté dans ma main. Qui faisait quoi ? Eh bien on changeait les rôles disons si ce détail vous est si nécessaire pour l’avancement de mon histoire. C’est comme ça que s’est déroulé ma première fois…C’était étrange, mais bon, je ne le regrette pas car c’était magnifique même si ensuite cette romance s’est noircie.
    En effet, après cette aventure, il m’appela toutes les nuits, me forçant à m’éclipser sans éveiller les soupçons des parents pour que je vienne chez lui. Au lycée aussi il me coinçait dans les toilettes, me répétant sans cesse qu’il m’aime. Il disait ça, mais en fait j’étais tout le temps solitaire, toujours la même mascarade et les mêmes moqueries. Son aide qu’il m’avait promis n’était que du vent. Je me laissais abuser par Erik mais je n’avais aucun retour ? Je l’aime, c’est ce que je pensais. Il m’aura fallu du temps pour réaliser que je me berçais dans une illusion, un appui que je croyais avoir enfin trouvé et je m’étais moi-même trompé. Je voulais arrêter de suite cette relation malsaine, trois mois plus tard tout était fini.
    Je repris la même routine que d’habitude, Erik était peut-être un monstre pervers, mais il ne disait pas une bribe ; certainement pour pas salir son image et continuer son petit manège aussi bien avec les garçons qu’avec les filles. Enfin c’est ce que je pensais jusqu’au jour où sur mon ordinateur je m’étais perdu, comme tout garçon de mon âge, sur des sites pour adultes. Ma découverte me fit froid dans le dos lorsque je vis toutes ces vidéos où j’étais dessus ! Et elles tournaient depuis des mois sans que je m’en aperçoive ? Comment faire si un étudiant de mon école tombait dessus ? Pire mon père ou quelqu’un de ma famille ! Il fallait absolument que je contacte cet homme ignoble.
    Le lendemain, un week-end, je partis directement taper à sa porte ; il ouvrit et me sourit. Aussitôt je le claquai contre le mur, le tenant par son colle de jogging. Puis je lui balançais toutes mes découvertes dans sa tronche, que s’il ne retirait pas immédiatement toutes ses vidéos d’internet, je le dénoncerais à la police. C’est alors qu’il répondit dans un rire narquois « Ha ! T’es vraiment un petit PD pour aller te plaindre aux flics. Mais je te signale que tes parents, non, tout le monde sera au courant de ce que tu es vraiment. Je le savais que t’étais qu’une bonne petite nana qui aime se faire enculer et faire son mec de temps à autre en inversant les rôles. Hein ? D… ! » et il se prit mon poing dans sa figure. A mon tour je lui rétorquais « Ah ouai ? Tu trouves que je fais femme là ? Et même si j’aurais été une femme, je serais venu te défoncer la gueule. Ne t’avise plus de rabaisser les femmes car je pense qu’elles aussi ont le droit à leur part de masculin ou de juger quelqu’un. ». Il semblait avoir saisi ce qu’il lui restait à faire et que s’il ne le faisait pas il aurait de sérieux problème à se bagarrer avec moi, il le fit même devant ses yeux. Je l’ai tout de même dénoncer à la police anonymement, une enquête avait pu être ouverte. Quelques jours plus tard, il ne venait plus au lycée et on entendit plus jamais parler de lui.

    Quant à moi, on me faisait toujours des mauvais tours, mon sac par exemple, j’ai dû le changer au moins deux fois car je ne sais qui l’avait mis dans les toilettes, et un autre me l’avait jeté dans la poubelle de la cantine. Les professeurs et les personnes s’occupant de l’établissement avaient pitié de moi, bien qu’ils intercalaient mes harceleurs, ceux-là recommencèrent. Mes parents eux étaient devenus beaucoup plus occuper à leur nouveau service et pensaient que c’était normal, que c’était les jeunes. Quand ils avaient du temps, c’était que pour me réprimander mes notes ou les taches non-faites à la maison. Ils disaient que je ne travaillais pas assez alors que tout de même j’avais 20 en sport,18 de moyenne en anglais, 15 en français et en japonais, 14 en mathématiques et 13 en histoire ! Tout ça parce que je n’ai pas la moyenne en économie et travaux pratiques. A mon avis ils mettaient leurs espoirs en moi, leur rêve de devenir expert-comptable, or pour eux c’est trop tard et moi cela ne m’intéresse pas. « Tu gagneras bien ta vie, t’aurais une superbe grande maison moderne et tout ce que tu voudras ! » voilà ce qu’ils me rabâchaient parfois lors de grands dîners en famille. Au moins j’avais mes grands-parents de mon côté, qui essayaient tant bien que mal, que je ferais ce que moi j’aimerai faire et non ce que leur conscience voulait me contraindre. Mes grands-parents étaient des personnes formidables qui m’ont toujours dit que même s’ils avaient un travail modeste, ils avaient très bien gagné leurs vies et ils étaient heureux de ce qu’ils faisaient. Aujourd’hui je suis bien triste rien que de penser que ma grand-mère est décédé d’un cancer de la peau et que mon grand-père la suivit après, un soir dans sa maison de retraite, alors qu’il semblait s’être remis de sa mort, il s’endormit et n’ouvrit plus jamais les yeux.

    Arrivé en terminal, j’avais su triompher du harcèlement quotidien de la seconde. Je m’étais enfin fait des amis, des personnes qui n’étaient pas au courant de ce que j’avais enduré. Si j’ai tenu jusque-là c’est grâce à mes anciens camarades du collège qui étaient passés me voir pendant les vacances, les professeurs et le basket ! Par ailleurs je suis devenu l’un des meilleurs éléments de mon équipe. J’ai de gros biceps, une taille en V et une bonne plaquette de chocolat. Selon les petites messes des filles, j’étais plutôt mignon et beau gosse. Je n’en tirais pas plus d’avantages non plus, j’avais craqué sur une fille une fois en première mais enfin compte, elle n’était pas ce qu’elle paraissait. Angélica qu’elle s’appelait, cheveux blonds avec une mèche de couleur foncée, des yeux marrons et une bonne paire de sein digne de mes plus grands fantasmes, un peu comme les personnages d’anime ecchi *. Une belle petite peste qui faisait partie des gens qui parlaient sur mon dos et qui sabotaient mes affaires. Elle était venue une fois me parler, car mon acné disparue et mon corps commençant à changer, je lui plaisais, elle joua de ses charmes mais je lui ai de suite mis gentiment tout ce qu’elle faisait dans mon dos auparavant et que je ne voulais pas d’une fille sophistiquée et qui se croit supérieur aux autres. Après y’avait eu aussi un joli jeune homme qui me paraissait bien : gentil, généreux et très plaisant à regarder. Cependant, on est sorti que l’instant d’une semaine, on ne se correspondait pas, lui était beaucoup trop enfantin, comprenait parfois les choses de travers, trop proche et moi beaucoup trop simple pour lui, je savoure chaque instant, je ne veux pas spécialement d’extra et je n’aime pas qu’on me réprimande sur des choses inutiles. On s’était disputé simplement parce que j’avais donné mon avis personnel sur un jeu et le film qui était sorti à la suite. Il n’était pas d’accord et m’a fait tout une comédie. On a réglé tout cela à l’amiable, étant chacun conscient de nos défauts et de nos différends.
    Cette année-là, je me demandais sérieusement ce que j’étais, qui j’étais et si c’était normal d’aimer autant les filles que les garçons. D’aimer le basket au même niveau que le maquillage et autres accessoires. Je mettais déjà poser ces questions aux collèges et surtout les nuits de mauvais jours en seconde. Femme ou homme ? Je ne savais toujours pas, car je n’étais pas femme au point de sortir en robe et maquillé. Je n’avais pas non plus le physique de quelqu’un spécialement androgyne bien que oui j’ai plutôt un visage fin, mais mon style restait très soft. Cela m’est arrivé dans un supermarché qu’on me dise « excusez-moi jeune mademoiselle ». En réfléchissant bien, j’avais des gouts plutôt contradictoires comme vous aurez pu le remarquer.

    Pour mes résultats, c’était plutôt de bons résultats, 13 en moyenne générale, j’avais beaucoup baissé mais bon c’est comme ça le lycée parfois. J’envisageai déjà d’être maçon et j’avais commencé un petit stage lors des vacances d’Halloween, mes nouveaux amis étaient déçus car ils avaient prévu de faire un petit camping et tout un petit programme sympathique. Pendant ce stage, j’ai rencontré une femme, très gentille, il s’agissait de ma formatrice : Thomas. Oui, elle s’appelait Thomas et elle était connue des grands chantiers, elle a même déjà été sur un building à New-York, à Tokyo y porter le matériel lourd et manager l’équipe. Une femme dans un métier d’homme me diriez-vous, encore une lesbienne. Eh bien figurez-vous que c’est l’une des personnes avec qui j’ai le plus parlé, elle m’a parlé de son cas et ce qu’elle a amassé jusqu’à maintenant à propos de ces choix et de sa façon d’être. Elle m’a dit « soit comme tu es, pourquoi un homme n’aurait-il pas le droit de pleurer ? De montrer ses faiblesses, avoir un gout pour les jolies choses ? Mon garçon, je pense que les coutumes du monde entier devraient évoluer sur le terme d’égalité. Pas seulement au niveau des droits, mais aussi sur la tolérance, une égalité morale des sexes. ». Je n’étais donc pas le seul dans cet embarras, ces mots et ces genres de conversations m’ont mené à dire la vérité à mes parents.
    Thomas était déjà mariée et avait une fille de mon âge environ qui était dans mon lycée. Une très belle jeune fille ! La peau légèrement bronzée, des cheveux naturellement roux et ondulés jusqu’au milieu du dos et des yeux bleu-océan qui vous fusillent en un instant.  La description d’une véritable déesse, comment ne l’avais-je pas remarqué plutôt ? Sans doute parce qu’elle entamait un bac général. Elle n’était pas seulement belle, elle avait l’esprit de sa mère, non caractériellement elle était beaucoup plus masculine que sa mère malgré les apparences. Une fille très intelligente dont j’ai eu la chance de rencontrer lors d’une invitation à dîner… Chez sa propre mère justement.  On avait discuté, discuté, sans voir le temps passé et sans se douter de notre rapprochement rapide, elle s’approcha de moi et m’embrassa. Cette petite voleuse de baisé, est celle qui a volé mon cœur à jamais : ma femme.
    C’était un conte de fée très amusant, bien qu’on se disputait de temps en temps, on continuait d’écrire notre amour grandissant. On se complète très bien même, encore aujourd’hui, la preuve on se travestit ensemble. Un drôle de couple que nous formons.

    Un jour, j’ai tout avoué à mes parents, non au monde entier. A 21 ans j’ai su dire tout ce que j’avais sur le cœur. Ils m’ont pris comme un fou, je n’étais plus leur fils, non plus un homme ! Mon père m’avait giflé, maman pleurait énormément, puis il me jeta à la porte. Mes explications passivent, en commençant par un « voilà maman petit jusqu’au lycée je te piquais tes maquillages… » peut-être la plus stupide des façons d’aborder ce sujet. Le jour de mon anniversaire, j’avais cru avoir perdu mes parents.
    La mère de Lydia m’avait accueilli à bras ouverts et tenté de raisonner mes parents en vains. Ne voulant pas non plus lui causer de problème, je me suis mis d’arrache-pied à trouver un travail et un appartement. Lydia aussi avait emboîté le pas, bien décider à ce qu’on vive ensemble. J’étais serveur et elle travaillait dans un centre radio. On s’est fait énormément demander auprès des personnes hypnotisées par nos charmes. Enfin surtout Lydia car c’est une femme ; le monde est injuste. On les repoussait cependant cela provoquait la jalousie dans notre couple. Les soirs d’été on aimait beaucoup faire l’amour, on s’imaginait des rôles entre homme et femme. Ce qu’elle peut être douce et piquante. C’est grâce à ses mains délicates que j’ai sues me réconcilier avec le sexe. Elle me fait craquer tout le temps dans le lit en léchant mon cou, mon torses et mes tétons. Vous trouvez ça drôle n’est-ce pas ? ‘’Oh mon dieu, cet homme aime se faire lécher les tétons ‘’ c’est ce que certains d’entre vous pourrez penser. Pourtant il s’agit d’une partie très érogène et sensible qui en la stimulant un peu pourrait très bien faire monter au galop plus d’un homme. Si cela vous fait rire, sachez que certains hommes apprécient d’avoir un doigt dans le rectum au moment de l’éjaculation, c’est un homme de 45 ans qui nous l’avait avoué lors de l’action du comité de promotion de la santé sexuelle. Personnellement, je n’ai jamais essayé bien que je ne déteste pas d’être pénétré et n’est aucune honte à ne pas vous le cacher. Après y’a des limites je pense, aux délires sexuelles et à la bêtise humaine en général comme celui qui avait écrit un article sur le fait qu’il y aurait des champs de fleurs sur la lune et des anges * ! Le pire c’est que la plupart y a cru…

    Le monde, je ne le déteste pas loin de là. C’est juste qu’il y a tellement d’inégalités et de violences à tous les étages. Aujourd’hui je suis père de famille et mène une vie heureuse et épanouie avec ma femme. Je suis maçon, je passe mes journées à soulever des plaques, casser du béton et poser des briques. Je fais le ménage et la cuisine avec ma femme, l’année prochaine nous partons en voyage. On m’a même inscrit dans un théâtre où je peux facilement me déguiser en femme et me comporter comme telle sans soucis. Mes enfants n’ont aucun dérangement comme certains le pensent, ils vivent normalement et peu importe leurs décisions, leur mère et leur père seront toujours là pour eux. J’ai su entraver les moments difficiles, me suis souvent remis en question et j’ai travaillé dur pour mener une telle vie. On a investi dans plusieurs associations dont l’une étant contre la faim dans le monde, une autre contre la violence faites aux femmes, aux hommes et aux enfants mais surtout contre le sexisme et les stéréotypes. Je m’appelle Das, j’ai 35 ans, j’assume mon histoire et ne regrette rien de ce qui en découle.
    Maintenant, qui voudrait oser me dire en face que je ne suis pas un homme ?

    Petite note
    Cette histoire aurait du être un poème en prose sur la thématique de l'égalité morale de l'homme et de la femme. J'ai décidé de l'appeler "SAD" en référence au nom du personnage principal de l'histoire que j'ai repris de l'univers Alyste dans "Marche Au Pas" d'Alys. Mais aussi parce que je me suis dit en écrivant "c'est vrai que c'est triste qu'un garçon doit forcément jouer au foot et la fille jouer à la poupée", donc "SAD" était pour moi le choix idéal. J'ai imaginé cet histoire avec un condensé de bribes de conversations que j'ai eu avec certaine personne et de mes propres connaissances (l'histoire du doigt vient vraiment du comité). J'ai entamé une autobiographie rapide car décrire chaque jour et tout me paraissait trop long et inutile à mon gout pour l'avancer du personnage mais aussi pour ma thématique. Puis je sais que beaucoup ne lise pas vraiment donc un format court et qui s'enchaîne était pour moi un bon choix. J'ai vraiment voulu mettre tout ce qui me passait par la tête sans trop philosopher (car je ne suis pas pro dans ce domaine) ou passer sur de la psychologie approfondie (j'aurais pu mais je pensai que cela aurait été ennuyeux). Ah et désolé pour les âmes sensibles pour les quelques passages parlant de sexe.
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    Re : Bienvenue dans les abysses d'hidata kyomi.
    « Réponse #33 le: 09 septembre 2016, 06:22:00 »
    Et hop la la, voici un slam sur la ville à la base composé pour ma prof au lycée en début d'année que je n'ai pas pu donner car je voulu la perfectionner.. Aller hop! Ça va etre joyeux!
    Vie citadine, vie d'épine

    Il est six heures le réveil sonne
    Derrière la porte c'est la ville qui résonne
    Je me lève je prends ma pomme
    J'ai encore envie de faire un somme
    Dès le matin c'est la voisine qui cogne
    Et son mari qui crie comme un ivrogne
    Je sors voilà une voiture qui m'éclabousse
    Dans le tram' c'est la vieille et le jeune qui te pousse
    Puis ensuite cette meute qui te bouscule
    Toi qui n'a rien demandé tu te fais minuscule
    Et quand tu es enfin sorti vivant
    Tu as un chauffard qui a failli te rentrer dedans
    Les insultes fusent
    Personne ne s'excuse
    La ville m'empoisonne
    Entre ses murs et ses verres qui m'emprisonne
    Ses gens désagréables
    Et ses criminelles minables
    Emporté dans des vertiges constants
    J'essaye de sortir de cet air par ce chant
    Et toute cette instabilité fiscale
    Aujourd'hui, ça a fait la une dans le journal
    "Burn out au travail"
    "Photo facebook contraignante"
    De toutes ces infos sortient tout droit de notre stupide société
    Je t'en fais un feu d'paille!
    Ras le bol de ces humeurs dérangeantes
    Marre de leur imbécilité et de leur facuité
    Ils mettent leurs pleins phares la nuit cette bande d'idiot!
    Ces personnes qui sortent du boulot
    Ne te calcule même pas et te donne un coup d'épaule
    Le pire est qu'il ne s'arrête même pas!
    Et elle ne s'arrête pas!
    Cette ville est vile, cette ville est une pile
    Si tu la suis pas elle t'électrocute
    Arriver chez toi c'est l'uppercut
    Ces jeunes puérils, ces jeunes imbéciles,
    Qu'ils aillent tous faire les scoots!
    Au lieu de tout casser quoiqu'il en coûte!
    Et puis tous ces bus jamais à l'heure!
    Ceux qui abusent de ton bon coeur
    Qui te mettent en retard à cause de leur satané appel téléphonique!
    Moi aussi j'aimerai leur dire quelques mots pas très catholique
    Mais moi je suis trop gentil, trop bon
    Voire même parfois un peu trop con
    J'avoue parfois j'exagère
    Mais je trouve ça tout simplement pas normal
    Quand on sait que le dealer de ton quartier est le mari de la ménagère
    Ne me dites pas que ce quotidien est banal!
    Ma vie citadine est pour moi un domaine paranormal
    Je marche sans conviction comme n'importe quel pion!
    Le monde se fiche de tout
    Et tous se fichent du monde!
    Franchement les rares fois ou j'ai pu recevoir de bonnes ondes
    Quand j'y repense, ça me rend fou
    Puis je reviens à ma réalité sens-dessus-dessous
    Depuis que j'ai repris conscience de ce que je vis
    Je me suis rendu compte que je tournais comme une toupi
    Et que tout mon chemin ne se résout qu'à une copie!
    Allons-y parlons-en de ces étudiant dépressifs
    Étouffés par ces gaz ils ne sont plus que des zombies
    Renfermés et leurs nerfs complétement à vif!
    Jouer avec leur santé morale pour mieux les manipuler
    "Bonsoir M.Lamarionette,
    Au revoir Mme.Pensée!"
    Ce ne sont plus des humains se sont des bêtes
    Après les avoir modifié, ils se jettent dans leur nouvelle vie comme des enragées
    T'as ceux qui s'en sortent, d'autres pas et t'as ceux comme moi
    Perdu, au bord du gouffre et l'air abruti
    Ressemblant plus à rien, complétement raidi
    Et qui passe sa vie tel un moine moderne
    Tapant sans cesse des questions sur son ordi
    Quand je tente ma chance la porte se referme
    La ville j'en peux plus,
    Toutes ces dames sont si cripées
    Ça me fait vraiment flipper
    On se demande bien qu'est-ce qu'elles ont vécu
    Elles sont si semblable à cette porte de prison!
    Elles reflétent parfaitement le fond de ma chanson
    Ce ne sont pas toutes des femmes,
    Je mélange, j'avoue que c'est par flemme
    Je n'arrive plus à garder les yeux ouverts
    Hier j'ai du bosser, désolé de ne pas être milliardaire!
    Sortir de cette pollution mentale
    Et devenu une impossibilité infernale
    Trop de dettes ce sont entassées
    Je me suis condanmés à m'entoxifier dans cette ville
    Ramenez-moi dans le passé pour que je puisse tout changer
    Je marche difficilement avec mes béquilles
    Qu'on me rende mon innocensce et ma tranquilité!
    Passer constament devant ces personnes consternantes
    En commençant par mon patron
    Qui triche sans trop grande reflexion
    Hier il est parti en centre pénitencier
    Pour rembourser toutes nos payes qu'il n'a pas versé
    Celui qui l'a arrêté, un policier pas très futé
    Lui-même participe à des arrestatrions truquées
    Et tout cela pour un fichu paquet de liasse??
    Tout ce qu'il a gagné c'est un effet de masse
    On l'honie à chaque fois qu'il passe
    Dédicace à ce jeune et son téléphone
    Demain il sera déjà avec un nouveau smartphone!
    Une société de consommation complétement vicieuse,
    Tous ces décervelés mériteraient un bon coup de viceuse
    Mais revenez sur Terre!
    Ce ne sont que des objets
    Comparé à une vie ils ne sont que secondaire!
    Arrêtez de rester borner
    Sortez un peu on a tous d'autres priorité!
    Prenez une pause, un bol d'air
    Mais bon, cela sert à rien de discuter
    Demain encore je me ferais huée.











     
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    Re : Bienvenue dans les abysses d'hidata kyomi.
    « Réponse #34 le: 14 octobre 2016, 03:30:55 »
    Un mois que j'ai pas posté!! eh bien...voici la suite de Pet me please...*envois le générique* (oui je sais c'est court pour un mois mais bon...)

    Pet me please!
    Chapitre 9:
    part 1:  Reconvertion
    Pendant le temps où notre tsundere boy avait le dos tourné, Yûzâ commençait petit à petit à monter en grade dans le cœur d’Alys. La jeune femme le trouvait tout simplement charmant, très maladroit mais vraiment charmant. Un sentiment de confiance s’était doucement installé sans prévenir, mais aussi une étrange sensation, quelque chose d’inhabituelle qui ne s’était jamais produit en parlant avec quelqu’un d’autre auparavant. Elle ne comprenait pas trop mais peu importe, elle s’amusait avec cette nouvelle connaissance comme s’ils se connaissaient depuis toujours. Intérieurement, Alys était redevenue une petite fille insouciante, un petit bourgeon qui, avec une infime perturbation, s’épanouirait dans un élan magnifique, ce qui mènerait à briser ce cocon où se berçait la gentille petite fille. Qu’avait-il de si spécial pour pouvoir émouvoir la petite Alys dans son landau ? Visiblement, rien n’était perceptible à l’œil nu, seul Alys pouvait voir et décoder ce message.
    A l’instant où elle s’était perdue dans son esprit, la conversation s’était stoppée. Les deux jeunes adultes s’étaient tus et regardaient le vide. C’était là un bien drôle de silence, la conversation était pourtant très bien partie. Yûzâ devait lui aussi se noyer dans ses pensées, il y avait un gouffre qui l’aspirait sans trop savoir pourquoi on l’aspirait. Pour lui ce n’était pas un gouffre qui voulaient l’engloutir, mais plutôt l’envelopper. Cependant, tout ceci n’était pas très clair pour notre rêveur, pourquoi se sentait-il tout d’un coup envahi d’incompréhension. Cette jeune femme en était la cause ? Non, ça ne pouvait pas être elle, il venait juste de la rencontrer… Pourtant elle lui apparaissait ravissante et vivifiante. Comme si un ange, non, cet ange lui était tombé dessus.
    Cet air si léger et apaisant, commençait lentement à devenir une atmosphère lourde et angoissante. Plus aucun mot ne volait, les gouttes de sueur froide coulaient et personne n’osait faire quoique ce soit. Jusqu’au moment où une main chaleureuse vint taper l’épaule de notre héroïne. Non, je ne parle pas de la drogue mes petits, même si la personne en question est notre cher faiseur d’ivrognes, je parle évidement de Shad le barman. Mais c’est plus marrant de l’appeler faiseur d’ivrognes.
    -Salut Alys ! Comment va Mariane ? Elle n’était pas encore sous l’emprise de l’alcool ? A-t-elle parlé de quoique ce soit ? Est-elle en colère ?
    Il semblait vraiment inquiet et Alys avait l’impression d’être secoué comme un soda.
    -Euh… Oui elle s’en est remise mais pourquoi t’agites-tu ainsi ? Vous vous êtes disputés ?
    -Non, pas spécialement, je m’inquiétais un peu…
    - Hum… « Un peu » ?
    Shad détourna la tête et vit le jeune inconnu. Il le voyait comme un garçon paumé et sympathique qui ne sait pas trop comment se servir de ses mains : pile poil ce qu’il recherchait depuis deux mois.
    -Dis-moi Alys, t’as un rendez-vous ‘’très particulier’’ avec ce jeune homme ou c’est mon imagination ? Décidément, tu attires n’importe qui, que ce soit l’homme le plus cruel, le plus hideux ou le jeune petit innocent perdu dans la jungle, tous viennent vers toi. Bref, tu me le présentes ?
    - Ah hum, c’est Yûzâ, un jeune compositeur et rêveur qui m’a abordé à la boulangerie.
    -Enchanté !
    - Yûzâ donc, il lui tapota l’épaule, eh bien mon gaillard, ça paye bien ton domaine ?
    - Pas vraiment… C’est très aléatoire selon les mois et en ce moment c’est la page blanche du coup je trime pour chercher des petits boulots par-ci par…
    - Parfait ! Je cherche justement un nouveau barman pour remplacer mon ami handicapé ! Tous ceux qu’on a tenté de recruter était tous très ennuyeux et manquer de sympathie.
    - Vous savez, je ne suis pas très dynamique comme garçon… Je ne sais pas si cela pourrait me convenir.
    -Ne t’en fais pas, ta bonne sympathie suffira ! Je te propose de commencer dans trois jours, qu’en penses-tu ?
    - Pourquoi pas, c’est d’accord, je n’ai rien à perdre de toute façon.
    -Bien, je te fais commencer dans trois jours, moi je reprends le relai dans une heure et j’ai une livraison qui m’attend, je n’ai pas de temps, j’ai trop parlé. Alys passe me voir si tu veux me parler de ça, je file.
    -Bien je…
    Elle n’eut pas la chance de lui expliquer, qu’il avait déjà le dos tourné, parti. Il parlait de « ça » ? Qu’est-ce qu’il entendait dire par-là, Alys n’avait rien d’important à lui dire. Yûzâ se retrouva un peu abasourdi par ce qu’il vient de se passer vite, même trop vite pour notre pauvre compositeur, il avait enfin un job pouvant compenser ses besoins. C’est comme si tout était tombé sur la tête, notre jeune femme commença sérieusement à être mal à l’aise et se leva.
    -Excuse-moi Yûzâ, je ne me sens pas très bien… Je crois que je vais rentrer.
    -Attends, je voulais te proposer d’être ma voix.
    Sur le point de partir, elle s’arrêta et se retourna rougissante.
    -Ta-ta voix ?
    -Oui, je t’ai entendu chanter dans le parc, c’était juste sublime et j’aimerai qu’on se revoie.
    Etant très gênée, elle prétexta avec une urgence, quant à Yûzâ il tenta de la faire céder et l’attrapa par la main.

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